Les routes de la Guadeloupe

Lorsqu’on part en vacances en Guadeloupe, avant de louer une voiture, il est nécessaire de s’informer de l’état du réseau routier de la destination. Voici un aperçu des routes de la Guadeloupe pour ceux qui désirent conduire dans l’île.

Les routes nationales

De par la relative petite taille de l’île, la Guadeloupe ne dispose pas d’autoroute. Ce sont les routes nationales qui constituent les grands axes de communication. On en compte trois, à savoir la Nationale 4, la 6 et la 8. Au total, la Gaudeloupe comptabilise 416 km de routes nationales. Ces routes desservent en majorité les régions côtières, où l’on trouve d’ailleurs les grandes villes comme Pointe-à-Pitre, Basse-Terre, Sainte-Anne ou encore Sainte-Rose. Prenez gardes à certaines signalisations qui sont trompeuses.

L’état des routes nationales est généralement très bon. L’entretien de ces axes très fréquentés est pris en charge par un syndicat mixte diligenté par la Région et le Département de la Guadeloupe, Routes de Guadeloupe. Le site web de cet organisme public est d’ailleurs une excellente source d’information pour connaître l’état du trafic routier. On y trouve également les différents travaux pouvant occasionner des engorgements. Il faut savoir qu’en haute saison, les routes nationales guadeloupéennes enregistrent souvent des embouteillages.

Les routes départementales et les pistes

Pour explorer l’intérieur de l’île, vous devrez emprunter l’une des routes départementales qui desservent les nombreuses localités guadeloupéennes. On compte un peu plus de 600 km de routes départementales. Bien qu’en bon état, les routes départementales ont la particularité d’être étroites, rendant difficile la négociation des virages lorsqu’une autre voiture arrive en face. Sur ces routes départementales, il est recommandé de rouler à petite allure, d’autant plus que quelques Guadeloupéens n’hésitent pas à bruler la politesse.

Durant la saison des pluies, c’est-à-dire entre mai et octobre, les routes départementales peuvent s’avérer dangereuses à certains endroits. En effet, pour faciliter l’écoulement de l’eau, il arrive que des fossés soient creusés de part et d’autre de la chaussée. Il faut également faire attention aux autobus qui s’arrêtent là où un passager désire monter ou descendre, c’est-à-dire n’importe où. Pour vous aider, vous pourrez demander une carte routière détaillée auprès de l’office régional du tourisme.

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